Ce qui change vraiment d'un modèle à l'autre
Magnétique ou pas : la vraie ligne de partage
Dans un switch magnétique, un capteur lit la profondeur de ton appui. Le pavé connaît donc la position exacte de la touche, pas seulement « enfoncée ou non » : c'est ce qui permet un point d'activation réglable et le Rapid Trigger. L'O3C et le K05 annoncent ces capteurs sans ambiguïté. Le CM51+ donne des signaux contradictoires : « magnétiques » dans le titre de l'annonce, « mécanique » dans son tableau. Quant au CM3, rien n'est dit.
Des switchs qu'on change, ou qu'on garde
L'O3C et le K05 sont annoncés avec des switchs échangeables à chaud : tu en essaies un autre sans fer à souder. Le CM51+, lui, se vend avec le switch choisi à la commande, et le tableau de son annonce répond « non » à l'échange : choisis donc bien. Le moins cher des trois, l'Outemu Pink, est aussi celui qu'un acheteur du CM51 trouve « assez fort » après une heure (AliExpress, 20 août 2026). Les Gateron Jade Pro, eux, montent près de 80 € sur ce modèle.
Molette et écran : confort ou nécessité ?
Sur l'O3C et le CM51+, l'écran de 0,96 pouce montre en direct la profondeur des touches, avec un compteur de frappes. C'est agréable, pas indispensable : le K05 s'en passe, et l'écart de prix va de 10 à 13 € selon le switch. La molette, elle, se programme sur n'importe quelle touche. Si tu ne sais pas encore à quoi elle te servirait, tu n'en as sans doute pas besoin.
Un seul logiciel pour tous ?
L'app web de la marque, décrite dans sa documentation, règle l'O3C et, d'après un acheteur, le K05. Pour le CM51+, un acheteur juge le logiciel « un peu bugueux » ; pour le CM3, on n'en sait rien. Le détail du réglage, étape par étape, est dans notre guide logiciel SayoDevice.